LE SLALOM
Le slalom freestyle a vu le jour au milieu des années 90. En réunissant des
figures complexes et des enchainements rythmés, coordonnés avec la musique
pour créer une chorégraphie, il permet au slalomeur de laisser libre court à
son imagination et à sa technique.
Pour le plus grand plaisir des yeux, la discipline est harmonieuse et
spectaculaire. Vitesse, souplesse, élégance, tous les ingrédients sont réunis
pour interloquer le spectateur, passionner une foule, ou intéresser le
patineur occasionnel.
Une progression rapide
Pour les débutants, le slalom freestyle peut sembler inaccessible. Pourtant
la pratique guidée permet des progrès rapides et les résultats obtenus sont
gratifiants. Apres quelques séances d’entrainement, la plupart des pratiquants
sont en mesure de réaliser les figures élémentaires, et pourront impressionner
leurs amis.
Des risques limités
Le slalom à roller est parfait pour progresser sans prendre de risque. Il se
pratique sur un terrain plat, un revêtement régulier et doux, et à vitesse
réduite. Les inévitables chutes lors de l’apprentissage sont généralement
bénignes et formatrices. Attention, le port de protections reste bien entendu
obligatoire !
Une activité physique et technique
La pratique « classique » du roller muscle les fessiers, et les jambes au
niveau des cuisses, des mollets. Le slalom ajoute une forte sollicitation de
l’arrière des cuisses donnant naturellement aux jambes un coté galbé que les
femmes apprécieront tout particulièrement (ceci est une remarque de Seb qui n'engage que lui ;-)).
Le slalomeur découvre apprend et intègre sans cesse de nouvelles figures.
Ses pieds savent réagir aux différents défis équilibristiques, et rouler sur
un pied, sur une roue, en arrière ou de travers est aussi naturel que d’avancer
sur une piste cyclable. De fait, après quelques mois de pratique sur terrain
plat, le slalomeur est bien armé pour affronter les déplacements en milieu urbains.
Une activité sociale
Le slalom est une activité qui se pratique généralement en plein air, et en groupe.
Les rencontres sont nombreuses, et intéressantes, que ce soit au sein d’un
groupe d’habitués, avec des pratiquants occasionnels, ou simplement avec les
badauds qui s’arrêtent, contemplatifs, pour observer et se renseigner. Si vous
pratiquez dans un lieu public, vous connaissez déjà l’effet spectacle de rue,
qui provoque des attroupements le week-end, et qui contribue à populariser
notre jeune discipline auprès du grand public.